Infortunes consiste en une série de photographies et une vidéo réalisées à partir d'un paysage miniaturisé. L'utilisation conjointe de plusieurs médiums offre différentes possibilités de lecture d'un même événement ainsi que différentes temporalités propre à un même lieu.
Présenté à la Galerie Simon Blais (Montréal, Canada) en 2011
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Cette série d’aquarelles est inspirées d’images de faits divers et de photographies de presse dénichées dans l’espace médiatique. La réinterprétation de ces images de catastrophes est produite dans une adéquation mélangeant la légèreté et la douceur de l’aquarelle et du dessin avec la brusquerie des sujets peints. Ces œuvres qui créent une distanciation marquée entre le drame représenté et la forme de son énonciation.
Présenté à Espace Projet (Montréal, Canada) en 2011.
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Ces mises en scène proposent l’accident et la catastrophe comme destin possible. Ces dioramas, faits de miniatures, incarnent des moments où, de toute évidence, un drame s’est produit. L’utilisation du changement d’échelle permet au spectateur de se plonger dans l’univers fabulé et dystopique d'un quotidien qui bascule.
Présenté lors de l'exposition Accident, Off Manif d'art de Québec (Québec, Canada) et Pièces détachées, Festival Relève en Capitale (Québec, Canada) en 2010.
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Les photographies du corpus L'anéantissement d'une promesse donnent à voir des demeures anéanties par différents types de catastrophe. La maison, censée être réconfortante et protectrice offre une vision toute autre dans un contexte de destruction. Il s’en dégage un sentiment de tristesse et de nostalgie lié à la mémoire des lieux. Parfois un personnage est debout à l’avant plan, constatant le désastre venant de se produire. Le spectateur réel devient donc le second regardeur, ayant l’impression d’arriver trop tard sur les lieux, d’être un imposteur ou encore, un témoin impuissant.
Présenté à la Galerie SAS (Montréal, Canada) en 2009 et à la Biennale Internationale de l'Image de Nancy (Nancy, France) en 2010.
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Créées à partir de matériel photographique saisi dans diverses banlieues, ces images sont inspirées du vertige ressenti dans ces lieux structurés, se rapprochant trop souvent d’une logique de développement pécuniaire et dénaturée. Cette troisième couronne de développement urbain, dont il est question ici, sert de métaphore pour parler d’une existence prise au piège dans une sorte d’éternité du présent qui ne porte aucun regard sur le futur si ce n’est que sur celui de sa propre enclave. La banlieue est ici soumise à l’envers cauchemardesque de ses principaux traits utopistes. Elle est symptomatique de la société qui l’a créée.
Présenté à la Maison de la culture Mont-Royal ainsi qu'au Gésù, centre de créativité (Montréal, Canada) en 2008. |
Cette série photographique présente des personnages chutants tantôt sur fond blanc, tantôt présentés comme des marionnettes dégringolants dans des paysages domestiques, créant des scènes à échelles atypiques.
Présenté à la Maison de la culture Mont-Royal ainsi qu'au Gésù, centre de créativité (Montréal, Canada) en 2008. |
Les baisers de résistance est un corpus réalisé à partir d’une action exécutée dans divers lieux publics choisis pour leur aspect impersonnel. Nous avons choisi d’utiliser l’intimité et la complicité de notre couple comme matériau de contamination et de propagande. Ces baisers se présentent comme un axe poétique de rapprochement en injectant de l’humanité dans des lieux empreint d’un certain anonymat. Par un jeu de contrastes visuels, ces images donnent à voir des scènes dont le geste introduit une dissonance dans les paysages du quotidien. Ces oppositions entre le lieu et l’action, renforcent l’idée d’un rapprochement émotif possible entre deux individus. Semblant être des touristes ou des nouveaux mariés, nous demandons à une personne présente sur les lieux de nous photographier en train de nous embrasser. La participation d’une tierce personne rend d’emblée ce baiser événementiel. Les trois auteurs, ainsi réunis, s’accordent à créer une mise en scène qui fait basculer ce geste d’intimité dans la sphère publique. Avec Christian Barré.
Présenté à la (Im)mortal Love International Biennial of Warsaw (Varsovie, Pologne) en 2007, à la Maison de la culture Frontenac (Montréal, Canada), lors de l'exposition Peep Art/Art Voyou à L’Écart, lieu d’art actuel (Rouyn-Noranda, Canada) ainsi qu'à Crafting Romance au Athens Institute for contemporary Art (Athens, États-Unis) en 2009. |
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Cette série de dessins numériques présentent des héros modernes apprenant la soumission et l’adoration à la population en devenir, comme une mascarade insidieuse et dangereuse. Une réflexion sur la panoplie de moyens détournés et silencieux qui sont utilisés pour véhiculer divers messages comportementaux. Les jeux de jeunes scouts y sont pervertis à qui mieux mieux, donnant à cette jeunesse un air de demie-conscience tragique. Cyniques d’un monde de contrôle idéologique, de performances et de fauses promesses, ces scènes funestes nous renvoient l’image de nos propres agissements face à certaines contraintes sociales et politiques.
Présentée lors de la Manif d’art 3 de Québec (Canada) en 2005, cette série d’image était accompagnée d’interventions extérieures présentées dans les buissons du centre-ville. |
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Cette série de dix photographies, prises au travers des lunettes d’approche d’un observatoire, offrent des scènes cinématographiques qui oscillent entre une possibilité inquiétante de surveillance aérienne et un simple regard sur une ville, vue d’en haut. La profondeur de ces images est quasi inexistante dû à une distorsion, provoquée par les multiples épaisseurs de verre de la lunette de rapprochement. Ce déséquilibre de perspective donne à ces photographies l’effet d’irréalité que possède une maquette, dans sa tentative de représenter le réel de manière parfaite sans toute fois y arriver complètement. C’est dans ce rapport de jeux d’échelle que le spectateur se questionnera sur la source même de ces images.
Présenté à la Galerie Sans nom (Moncton, Canada) en 2004. |
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Des soldats médaillés, debout en cercle, pissant du sang qui ruisselle. Des enfants, le cul en l’air, la tête entre les jambes. Le jeu de l’âne, bandés les yeux, fermés durs. La carte du monde qui scintille en or, comme autant de conquêtes. De petites enveloppes contenant de viscieux secrets. Des uniformes éventrés et suspendus comme un bouquet de tulipes rouges. Des enfants et des grands qui observent. Un malaise évident.
Présentée lors de l’événement Massacre à la scie qui s’est déroulé, en 2004, dans un édifice résidentiel désaffecté du quartier Saint-Roch à Québec (Canada). |
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